top of page

Résultats de recherche

69 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Reconnecter avec ses valeurs et ses forces

    Reconnecter avec ses valeurs et ses forces pour faire des choix alignés Et si tu faisais le point sur ce qui compte vraiment pour toi, avant de prendre ton prochain virage personnel ou professionnel ? Dans cet article, je te propose un parcours en trois étapes simples et puissantes pour retrouver un meilleur alignement : Identifier tes valeurs profondes Reconnaître tes forces naturelles Aligner tes choix professionnels avec tes aspirations personnelles 1. Identifier les valeurs qui guident tes actions Tes valeurs agissent comme des critères de sélection. Quand elles sont respectées, tu te sens motivé.e. Lorsqu’elles sont ignorées, la frustration peut s’installer. Voici trois méthodes pour les découvrir : Méthode 1 : la liste de valeurs Repère les mots qui résonnent pour toi, regroupe-les par thème, puis retiens les 3 à 5 plus représentatifs. Méthode 2 : les souvenirs significatifs Pense à un moment marquant. Qu’as-tu ressenti ? Ces émotions révèlent souvent tes valeurs. Méthode 3 : visualiser ton futur aligné Projette-toi dans 6 mois, épanoui.e et serein.e. Que vois-tu ? Qu’entends-tu ? Que ressens-tu ? Les mots-clés qui émergent révèlent ce qui t’importe vraiment. 2. Reconnaître tes forces Identifier tes forces te permet de les mobiliser consciemment. Deux moyens simples pour y arriver : Fais une autoévaluation à partir de tes réussites passées. Demande à tes proches : « Quelles sont mes trois principales forces ? » Les réponses feront sans doute ressortir des motifs récurrents : ce sont tes forces dominantes. 3. Aligner tes choix avec tes valeurs et tes forces Passe à l’action en créant un tableau concret : Colonne 1 : tes 3 à 5 valeurs principales Colonne 2 : tes forces clés Colonne 3 : des actions concrètes pour les activer dans ta vie personnelle et professionnelle Exemple : Si la liberté est une valeur importante, bloque une heure par jour pour une activité flexible. Si l’accomplissement est essentiel pour toi, fixe-toi un objectif clair. Et surtout : réévalue régulièrement, car la vie évolue. Deux pièges à éviter : Ignorer ses valeurs : cela mène à l’épuisement. Sous-estimer ses forces : cela freine votre estime et vos élans. Alors, par quoi veux-tu commencer aujourd’hui ? Identifier tes valeurs, tes forces, ou ton plan d’alignement ?

  • 4 expressions qui tuent l’esprit d’équipe

    L’impact des mots dans l’environnement de travail. Dans cette vidéo, on t’invite à réfléchir à l’impact des mots dans ton environnement de travail et te propose des clés concrètes pour renforcer l’esprit d’équipe grâce à un langage plus conscient : L’importance des mots : Comprendre comment notre langage influence la dynamique d’équipe. La répétition qui nous conditionne : Identifier les automatismes langagiers qui freinent la collaboration. 4 expressions qui tuent la collaboration : Reconnaître les formulations qui créent de la méfiance ou de la fermeture. 4 expressions qui soutiennent la collaboration : Adopter un vocabulaire qui stimule l’écoute, l’engagement et l’entraide. Pourquoi c’est important? Parce qu’un climat de travail sain passe d’abord par une communication respectueuse, claire et positive. Les mots qu’on choisit chaque jour influencent la confiance, la cohésion et la motivation de l’équipe. En ajustant ton langage, tu peux contribuer activement à bâtir un environnement de travail plus harmonieux et performant. Ce que tu vas apprendre? Repérer les expressions qui nuisent à la collaboration Remplacer les automatismes négatifs par un langage mobilisateur Favoriser un climat de travail ouvert, soutenant et propice à la coopération Tu veux améliorer la communication au sein de ton équipe et créer un espace où chacun se sent valorisé? Cette vidéo est pour toi.

  • Livraison spéciale chez Discitus : une nouvelle imprimante de compétition!

    Petite nouveauté excitante dans nos bureaux : on a maintenant une Canon image PROGRAF TC-21M! Et on doit l’avouer… Phil et Alain avaient l’air de deux petits garçons le matin de Noël quand elle est arrivée. Pourquoi autant d’enthousiasme ? Parce qu’on va enfin pouvoir produire nous-mêmes de superbes affiches, visuels, plans, documents… directement ici, en grand format et en haute qualité. C’est pas qu’on se lance en imprimerie… mais disons qu’on est maintenant pas mal mieux équipés pour créer du beau, du clair, du percutant. Et forcément, ça va paraître dans les formations qu’on livre à nos Client.e.s.  On a hâte de vous montrer ce qu’on va créer avec ça. ( Spoile r : ça va être joli.)

  • Le bon modèle de gouvernance pour mon OSBL-OBNL : un levier d’efficacité, d’engagement et de vision partagée

    As-tu le bon modèle de gouvernance pour ton organisme ? Tu fais peut-être partie de ces personnes qui donnent de leur temps, de leur cœur et de leur énergie à un organisme à but non lucratif (OBNL ou OSBL). Tu sais, cet espace unique où les valeurs prennent vie, où les missions sociales prennent forme. Mais est-ce que ton modèle de gouvernance est en train d’aider ton organisation… ou de lui nuire ? On ne parle pas ici d’un concept flou ou théorique. Le modèle de gouvernance, c’est bien concret : c’est le système choisi par le conseil d’administration pour assurer une culture d’imputabilité envers les parties prenantes. C’est ce qui structure vos rôles, vos décisions et vos actions. Tu veux que ton organisation gagne en efficacité, en cohésion et en impact ? Alors choisis un modèle de gouvernance réaliste, aligné sur ce que vous êtes et où vous voulez aller. Voici trois pièges et astuces typiques liés aux modèles de gouvernance qui pourraient te guider dans tes réflexions : Piège 1 : Choisir un modèle trop exigeant pour vos ressources Tu connais peut-être ce scénario : vous avez adopté un modèle sophistiqué, avec plein de politiques, de comités, de cadres… mais en pratique, vous êtes quatre autour de la table, avec une ou deux personnes à l’administration. Résultat ? Tout le monde s’épuise. Les rôles s’emmêlent. La gouvernance devient un fardeau au lieu d’un levier. Astuce : Prends le temps d’évaluer vos ressources : combien de personnes siègent activement au conseil ? Avez-vous une direction générale ? Une équipe de soutien ? Adapte le modèle à votre taille, votre budget et votre capacité réelle. Mieux vaut un modèle simple et fonctionnel qu’un cadre ambitieux mais irréaliste. Impact : Un modèle adapté permet de maintenir l’engagement des bénévoles, d’éviter la surcharge, et surtout, de garder la flamme allumée. Parce que quand ça fonctionne bien, on a envie de continuer à s’impliquer. Piège 2 : Ne pas faire évoluer le modèle à mesure que l’organisation grandit Tu fais peut-être partie d’une organisation qui a commencé petit, avec un conseil qui faisait tout : les réunions, la planification, même les achats pour les événements. Puis, avec les années, vous avez embauché, structuré, grandi… mais votre gouvernance est restée la même. C’est comme porter des chaussures trop petites : à un moment, ça coince. Astuce : Pose-toi cette question : est-ce que notre modèle reflète notre réalité actuelle ? Réévaluer périodiquement la pertinence du modèle de gouvernance, c’est essentiel. Plus votre structure s’étoffe, plus vous gagnez à basculer vers un modèle stratégique, avec un conseil qui supervise, oriente et soutient, sans faire à la place des autres. Impact : Un modèle en phase avec votre évolution permet à l’organisation de se concentrer sur les résultats à long terme. Il renforce la confiance entre la direction et le conseil, et clarifie le rôle de chacun.e. Piège 3 : Confondre gouvernance et gestion Tu l’as peut-être déjà vécu : un conseil qui se mêle des embauches, des feuilles Excel, de la logistique quotidienne. Ou encore, une direction qui attend des réponses précises sur des détails que seul le CA pourrait décider… mais qui ne viennent pas. C’est flou, ça crée des tensions, et ça ralentit tout le monde. Astuce : Clarifie les rôles. Appuie-toi sur des politiques, des cadres d’imputabilité. Assure-toi que tout le monde sait qui fait quoi, pourquoi et comment. La gouvernance, c’est la vision, l’encadrement, l’imputabilité. La gestion, c’est la mise en œuvre, le quotidien, l’opérationnel. Quand chacun reste dans sa zone, l’énergie circule mieux. Impact : En distinguant clairement gouvernance et gestion, tu renforces la cohésion de l’équipe, la qualité des décisions, et tu facilites une belle complémentarité entre la direction et le conseil.

  • Micheline à la célébration des 45 ans du CSC Vanier : communauté, cœur et vision

    Une célébration qui témoigne d'une santé organisationnelle remarquable Micheline était récemment présente au 45e anniversaire du Centre des services communautaires Vanier, un moment fort en reconnaissance et en inspiration. Lors de l’événement, la directrice générale et le président ont présenté le rapport annuel, faisant état d’un bilan très positif de l’année écoulée. La soirée a aussi permis de souligner l’engagement de plusieurs employé.e.s de longue date — une belle façon de mettre en lumière les personnes qui font vivre la mission au quotidien. Une telle performance, ça ne vient pas de nulle part. Ça prend une base solide, une équipe soudé et une leader mobilisatrice comme Andrée-Anne Martel, qui sait rassembler, inspirer et faire avancer les choses. Chapeau au CSC Vanier pour ces 45 années au service de la communauté et à tou.te.s les personnes qui rendent cela possible, jour après jour.

  • 5 travaux du comité d'encadrement, d'évaluation et de compensation de la DG

    Les pièges du comité d’encadrement, d’évaluation et de compensation de la direction générale (et comment les éviter !) Si tu fais partie d’un comité d’encadrement, d’évaluation et de compensation de la direction générale, tu sais que ton rôle est crucial. Ton travail influence directement la stabilité, la performance et l’alignement stratégique de ton OSBL. Mais attention ! Certains pièges peuvent rapidement transformer de bonnes intentions en défis majeurs. Voici quatre pièges fréquents, accompagnés de leurs risques, des astuces pour les éviter, et de leur impact sur ton organisation. Piège 1 : Confondre encadrement et microgestion Risques : Miner l’autonomie de la direction générale Générer de la frustration et une perte de confiance Ralentir la prise de décision et freiner l’innovation Astuces : Définir un cadre clair : Plutôt que de surveiller chaque détail du travail de la direction générale, concentre-toi sur les résultats attendus. Le rôle du comité est de s’assurer que les orientations stratégiques sont respectées, pas de gérer le quotidien. Mettre en place des suivis structurés : Un bon cadre d’imputabilité, incluant un tableau des résultats stratégiques et opérationnels, permet de suivre la performance sans ingérence. Laisser de l’espace à la direction générale : Accompagne, soutiens, mais évite d’imposer des façons de faire. Impact : Renforcer la confiance et la collaboration entre le conseil d’administration et la direction générale, ce qui mène à une gestion plus fluide et efficace. Piège 2 : Évaluer la direction générale sans critères clairs Risques: Évaluation subjective et biaisée Absence de repères pour l’amélioration continue Sentiment d’injustice et démotivation Astuces : Établir des indicateurs de performance mesurables : Alignés avec la mission et les objectifs stratégiques, ces indicateurs doivent être concrets et partagés d’avance avec la direction générale. Standardiser l’évaluation : Un cadre structuré (questionnaire, grille d’évaluation, etc.) assure une évaluation objective et transparente. Encourager le dialogue : L’évaluation ne doit pas être une sentence, mais une opportunité d’échange pour favoriser l’apprentissage et l’amélioration continue. Impact : Favoriser une culture d’amélioration continue et un alignement stratégique durable, tout en maintenant un climat de travail sain. Piège 3 : Déterminer la rémunération sans cadre équitable Risques : Décalage entre la rémunération et la capacité financière de l’OSBL Incohérence entre la rémunération et la performance de la direction générale Insatisfaction et difficulté à attirer ou retenir des talents compétents Astuces : Élaborer une politique de rémunération claire : Basée sur des comparables sectoriels, cette politique doit aussi tenir compte des finances de l’organisation et de la reconnaissance de la performance. Assurer une révision régulière : Ajuster la rémunération en fonction des résultats atteints et des standards du secteur permet de garder une offre compétitive et équitable. Prendre en compte la rémunération globale : Au-delà du salaire, considérer les avantages, les primes de performance et autres incitatifs. Impact : Maintenir la motivation et l’engagement de la direction générale, tout en assurant la pérennité financière de l’OSBL. Piège 4 : Ne pas anticiper la relève de la direction générale Risques : Instabilité et perte de repères en cas de départ soudain Délais prolongés dans le recrutement et l’intégration d’une nouvelle direction Risques accrus pour la mise en oeuvre de la mission et la continuité des programmes et services Astuces : Définir un plan de relève structuré : Identifier des talents internes et externes susceptibles de prendre le relais et leur offrir les opportunités de développement nécessaires. Maintenir un plan de remplacement d’urgence à jour : Documenter les informations clés (processus opérationnels, contacts stratégiques, accès aux outils essentiels) pour assurer une transition fluide en cas de départ précipité. Revoir régulièrement le plan : Il doit être actualisé annuellement ou lors de changements majeurs dans l’organisation. Impact : Assurer une transition fluide et minimiser l’impact d’un changement de direction, évitant ainsi une période d’instabilité nuisible à l’OSBL. En conclusion Le comité d’encadrement, d’évaluation et de compensation de la direction générale joue un rôle clé dans la gouvernance d’un OSBL. Éviter ces pièges, c’est non seulement favoriser une surveillance efficace, mais aussi assurer la stabilité, la performance et la pérennité de l’organisation. Et toi, ton comité est-il à l’abri de ces erreurs ? Partage tes réflexions et expériences en commentaire !

  • L'impact de mon style de leadership sur mes employé.e.s et mes collègues

    L’impact de mon style de leadership sur mes employé.e.s et mes collègues Dans cette formation, Mélanie propose un parcours en trois temps pour mieux comprendre et adapter ton style de leadership : Les 8 dimensions du leadership : Comprendre les axes clés qui façonnent ton influence. Mon style, son style, notre style : Explorer les différences de styles pour mieux collaborer. Les 5 questions de l’intelligence émotionnelle : Développer ton écoute, ton empathie et ta capacité d’adaptation. Pourquoi c’est important ? Ton style de leadership a un impact direct sur l’engagement, la motivation et l’harmonie au sein de ton équipe. En misant sur l’adaptabilité et l’écoute active, tu peux créer un climat de travail plus inclusif, collaboratif et stimulant pour tous. Ce que tu vas apprendre : T’adapter à différents styles de communication et personnalités Renforcer la compréhension mutuelle au sein de ton équipe Améliorer ta posture de leader grâce à l’intelligence émotionnelle

  • 6 astuces pour pratiquer l'écoute active

    L'écoute active : 6 astuces pour transformer tes conversations On le sait tout.e.s, écouter n’est pas toujours aussi simple qu’on le pense. Combien de fois avons-nous cru écouter, alors qu'en réalité, nous étions en train de formuler mentalement notre prochaine réponse, ou pire, penser à autre chose ? Dans un monde où la communication est omniprésente, pratiquer l'écoute active est devenu une compétence essentielle pour construire des relations de qualité. Voici 6 astuces pour affiner ton écoute active, tout en évitant les pièges courants qui peuvent entraver de bonnes conversations. Astuce 1 : Être pleinement attentif.ve aux réponses L’écoute active, c’est d’abord être présent.e. Il ne suffit pas simplement d’être physiquement là. Être vraiment à l'écoute signifie prêter une attention totale à ton interlocuteur.trice, sans distractions. Cela demande de se concentrer non seulement sur ce qui est dit, mais aussi sur la manière dont c'est dit, le ton employé, et les émotions qui transparaissent. Piège 1 : Croire qu’être présent.e physiquement suffit Risque : L’autre peut rapidement se sentir ignoré·e ou mal compris.e. Cela peut détériorer la qualité de l’échange et entraîner des malentendus. Astuce : Pratiquer des techniques de pleine conscience peut t'aider à te recentrer dans le moment présent. Chaque fois que tu sens ton esprit vagabonder, ramène ton attention sur la conversation. Impact : En restant attentif.ve, tu crées un lien de confiance plus fort et valorises ton interlocuteur.trice. Cette attitude montre que tu respectes ce qu’il.elle dit. Astuce 2 : Écouter le vocabulaire et le ton Le vocabulaire et le ton de voix sont deux éléments essentiels à observer dans une conversation. Ils peuvent révéler les émotions et l’état d’esprit de l’autre. Être sensible à ces détails te permet d’ajuster ton propre langage pour mieux synchroniser ton énergie à celle de l’autre. En coaching, on appelle ça la synchronisation. Piège 2 : Réagir trop vite ou interrompre avec des jugements Risque : Interrompre peut décourager l’autre de s’exprimer pleinement. En réagissant avant même d'avoir compris l'ensemble du message, tu risques de briser le flux de la conversation et de créer un sentiment de méfiance. Astuce : Prends le temps d’écouter jusqu’au bout, sans te précipiter pour répondre. Si une question te vient en tête, garde-la, mais reste flexible au fur et à mesure que la conversation évolue. Reformule ensuite calmement pour valider ta compréhension. Impact : Cette technique permet à l'autre de se sentir véritablement écouté.e et de s’exprimer plus librement. Astuce 3 : Observer le langage du corps Le langage non verbal est souvent plus révélateur que les mots. Apprendre à lire le corps de l’autre, sa posture, ses gestes, et ses expressions te donne des indices précieux sur son état émotionnel. Cela te permet d’adapter ton approche et de mieux comprendre ses préoccupations. Piège 3 : Ne pas prêter attention à ton propre langage corporel Risque : Si ton propre corps montre un désintérêt, par exemple en croisant les bras ou en évitant le regard, tu risques de créer un malaise et de nuire à la qualité de la communication. Astuce : Adopte une posture ouverte, maintiens un contact visuel respectueux, et n’hésite pas à hocher la tête pour montrer ton engagement. Attention toutefois à rester naturel·le pour que ces gestes restent authentiques. Impact : Un langage corporel positif renforce l’ouverture, la confiance, et montre à l’autre que tu es engagé.e dans l’échange. Astuce 4 : Renvoyer un écho fidèle Pour montrer à l’autre que tu l’as bien compris.e, il est essentiel de renvoyer un écho fidèle de ses propos. Cela peut se faire de plusieurs façons : en répétant un mot clé (effet miroir), en paraphrasant ce qui vient d’être dit, ou en résumant l’essentiel. Piège 4 : Ne pas reformuler ou clarifier les propos de l’autre Risque : Créer des frustrations, des malentendus, voire des incompréhensions. Astuce : Pose des questions ouvertes pour clarifier les zones d’ombre, reformule ce que tu as compris, et résume les points importants pour t'assurer que vous êtes bien sur la même longueur d’onde. Impact : En clarifiant, tu montres que tu es attentif.ve à ce qui est dit et tu évites les malentendus. Astuce 5 : Prendre conscience de soi L'écoute active ne consiste pas seulement à se concentrer sur l'autre, mais aussi à être en phase avec ses propres réactions. Tu peux te sentir agacé.e, surpris.e, ou ému.e par ce que l'autre dit. Ces émotions, si elles ne sont pas contrôlées, peuvent nuire à la qualité de l'écoute. Piège 5 : Ne pas être conscient.e de ses réactions internes Risque : Envoyer des signaux confus ou contradictoires. Astuce : Prends un moment pour observer tes émotions et tes réactions. Sans avoir besoin de les verbaliser tout de suite, il est important d'en être conscient.e et de les gérer pour rester focalisé.e sur l’autre. Impact : En étant conscient.e de toi-même, tu gères mieux tes émotions et tu restes centré.e sur l’échange. Astuce 6 : Encourager la prise de parole Une bonne écoute active est participative. Il ne s'agit pas seulement de recevoir des informations, mais de poser des questions pour encourager l’autre à approfondir ses idées et à s'exprimer plus librement. Cela permet de créer un véritable dialogue. Piège 6 : Trop focaliser sur ses propres idées Risque : Couper l’élan de l’autre et dominer la conversation. Astuce : Utilise des questions ouvertes, comme "Comment ?", "Pourquoi ?", ou "Qu'en penses-tu ?" pour inviter l'autre à développer ses idées. Impact : En encourageant l'autre à parler, tu crées un échange équilibré, où chacun.e se sent écouté.e et valorisé.e. Pratiquer l'écoute active, c'est plus qu'un simple effort. C'est un engagement envers l'autre, un acte de générosité qui peut transformer la qualité de tes conversations et renforcer tes relations personnelles et professionnelles. Grâce à ces 6 astuces, tu éviteras les pièges classiques de la communication et tu sauras instaurer des échanges basés sur la confiance, la bienveillance et la compréhension.

  • Une soirée pour la santé mentale des jeunes francophones

    Une belle soirée en jeans, en chemise et en excellente compagnie ! Soutenir la santé mentale des jeunes francophones, ça passe aussi par des moments rassembleurs. Jeudi dernier, Micheline, Mathilde et Hally ont participé au Gala Jeans et Chemise du Centre d'appui et de prévention (Le CAP), une soirée inspirante et festive au profit de cette belle mission. L’événement visait à sensibiliser aux enjeux de santé mentale chez les jeunes, tout en recueillant des fonds pour des programmes essentiels de soutien et de prévention. Entre des performances artistiques, des témoignages touchants et un jeu interactif pour mieux comprendre les réalités vécues par les jeunes, l’équipe a été charmée du début à la fin. Elles se sont même laissé tenter par quelques billets de tombola pour une semaine aux Bahamas… sans succès, mais avec le sourire (et beaucoup d’espoir pour l’an prochain !). Un immense bravo et merci au comité organisateur, aux personnes bénévoles et à toute l'équipe du CAP pour cette soirée inspirante, bien ficelée et pleine de cœur.

  • Utiliser le huis clos avec efficacité : cinq astuces essentielles pour ton CA

    Utiliser le huis clos avec efficacité : cinq astuces essentielles pour ton CA Aujourd'hui, je te propose de découvrir comment maximiser l'efficacité des huis clos lors de tes rencontres de conseil d'administration (CA). Ces moments, souvent sous-estimés, peuvent être un véritable levier de confiance et de transparence. En appliquant ces cinq astuces, les huis clos de ton conseil seront transparents, structurés et inclusifs, et ils contribueront à renforcer la cohésion et la productivité de votre équipe. Astuce 1 : Clarifier l’objectif du huis clos avant la rencontre Avant de plonger dans un huis clos, il est crucial de bien définir pourquoi cette session est nécessaire. Est-ce pour discuter de la performance de la direction, résoudre un conflit ou renforcer la confiance entre les membres du CA ? Clarifier l’objectif permet d'éviter tout malentendu et met les participant.e.s à l’aise. Risque : Un objectif flou pourrait générer des frustrations et nuire à la qualité des échanges. Impact :  En étant transparent.e dès le début, tu encourages une participation ouverte et honnête, essentielle à des discussions fructueuses. Astuce 2 : Créer un cadre sécuritaire et bienveillant Un huis clos ne peut être efficace que si chacun.e se sent libre de parler sans crainte de jugement ou de répercussions. Le climat de confiance est essentiel pour que toutes les voix puissent s'exprimer. Il peut être utile de rappeler que tout ce qui se dit ici reste ici. Risque :  Un manque de transparence pourrait mener à des décisions moins informées. Impact : Un cadre respectueux favorise des échanges honnêtes et productifs, renforçant ainsi la cohésion du CA. Astuce 3 : Fixer une durée claire Il est facile de s’éparpiller lors d'un huis clos, surtout quand les discussions s'étirent. Fixer une durée limite permet de structurer le débat et de garder tout le monde concentré sur l’essentiel. Risque :  Les discussions interminables peuvent diminuer l’efficacité des échanges et fatiguer les membres. Impact :  En limitant le temps de discussion, tu encourages des échanges plus concis, optimisant ainsi l'efficacité et la concentration de tout le monde. Astuce 4 : Favoriser un tour de table pour inclure toutes les voix Dans un groupe, certain.e.s sont plus à l’aise pour s’exprimer que d’autres. Un tour de table permet de s’assurer que toutes les voix sont entendues et que personne n’est laissé de côté. Risque :  Les voix discrètes risquent d'être ignorées ou oubliées, laissant ainsi une perspective importante hors de la discussion. Impact : Cette méthode permet de recueillir une diversité de points de vue, contribuant à une prise de décision plus équilibrée et plus juste. Astuce 5 : Assurer un suivi clair des décisions prises Après un huis clos, il est important de bien noter les décisions ou conclusions et de prévoir un suivi. Même si la discussion est confidentielle, le CA doit garder une trace des actions à entreprendre. Risque : Un manque de suivi peut entraîner une perte de responsabilité et de confiance, que ce soit au sein du CA ou entre le CA et la direction générale. Impact :  Un suivi rigoureux renforce la transparence et la confiance dans les démarches du CA, tout en assurant la cohérence des actions. #huisclos #confiance #gouvernance #efficacité #transparence #conseildadministration #OSBL

  • Trois réflexes vers une approche coaching en gestion

    Trois réflexes vers une approche coaching en gestion Dans cette vidéo, Mélanie Gatt partage trois leviers concrets pour intégrer une posture de coaching dans ton style de gestion : Petites questions, grands effets Tenir l’espace pour laisser penser Recadrage automatique Pourquoi c’est important ? Adopter une approche coaching, c’est miser sur l’autonomie, la responsabilité et la capacité d’analyse de ton équipe. Résultat : un climat de travail plus dynamique, des décisions mieux partagées et un engagement collectif renforcé. Ce que tu vas apprendre : Stimuler la réflexion et la participation sans tout diriger Créer un espace sécurisant pour laisser émerger les idées Utiliser le recadrage comme outil de responsabilisation De plus, voici une fiche de rappel des 3 filtres de la conversation : Sortir du mode « gestionnaire-solutionneur.euse » à un.e catalyseur.trice d’autonomie : c’est là que le vrai virage commence.

  • Au coeur de la collaboration et de la communication

    Lundi dernier, Micheline et Mélanie ont passé une super belle journée pendant leurs ateliers sur les communications et la collaboration avec la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF). Les jeunes ont été vraiment présent.e.s et engagé.e.s — on a senti une belle énergie du début à la fin. Il.elle.s ont posé des questions, partagé leurs réflexions, embarqué dans les discussions… bref, il.elle .s étaient dedans à 100 %  ! Pendant la séance de Micheline, les jeunes ont exploré la collaboration sous un autre angle. L’atelier leur a permis de pratiquer la collaboration de façon plus intentionnelle, tout en prenant le temps de reconnaître et d’apprécier les forces essentielles des autres… et les leurs aussi ! Durant la séance de Mélanie sur la communication, les jeunes ont appris comment aborder des enjeux sensibles avec respect et ouverture. Ils ont exploré des façons de dire les choses avec tact, tout en gardant un bon climat d’échange. Merci à toutes les personnes d'avoir contribué aux échanges.

  • Deux stratégies pour prendre des décisions difficiles avec plus de confiance

    Renforcer la confiance dans les décisions difficiles : deux stratégies pratiques Il arrive parfois que tu sois confronté.e à des décisions qui semblent complexes, voire inconfortables. Pourtant, ces décisions difficiles sont souvent cruciales pour la réussite de ton organisation et de ton équipe. Dans ces moments, deux stratégies peuvent te guider et t’aider à renforcer ta confiance. Stratégie 1 : Prendre en compte le talent Lorsque tu es confronté.e à une décision importante, réfléchis d’abord à ton talent, ce groupe de personnes exceptionnelles au sein de ton équipe. Ces membres talentueux ne cherchent pas à être toujours d’accord ou satisfaits de tes choix, mais ils attendent de toi du courage et de l’ambition. Ils veulent être guidés par quelqu’un capable de prendre des décisions audacieuses, même si elles ne sont pas populaires. Penser à ces employés clés t’aidera à dépasser la tentation de plaire à tout le monde. Ton talent ne te demande pas d’éviter les décisions difficiles, mais plutôt de faire ce qui est nécessaire pour le bien de l’organisation, même si cela implique des choix déplaisants à court terme. En agissant de cette manière, tu renforces ton leadership et assures le respect au sein de l’équipe. Stratégie 2 : S’appuyer sur les données La deuxième stratégie pour prendre des décisions avec confiance repose sur l'utilisation des données. En tant que leader, tu ne devrais pas te fier uniquement à ton instinct ou à l'impulsion du moment. Au contraire, il est essentiel d’intégrer des informations objectives pour éclairer tes choix. Cela inclut des données quantitatives issues de sondages, de retours de parties prenantes ou des tableaux de bord de performance. Les données t’offrent une perspective solide pour t’assurer que tes décisions sont bien alignées avec les besoins réels de l’organisation. En te basant sur des faits et des tendances claires, tu es en mesure de prendre des décisions qui ne seront pas perçues comme des caprices ou des préférences personnelles, mais bien comme des actions réfléchies et fondées. Piège : Prendre des décisions pour plaire Dans le contexte de la première stratégie, le piège serait de te concentrer uniquement sur ce qui rend les gens heureux à court terme. Bien que cela puisse te sembler la solution pour maintenir l’harmonie dans l’équipe, tu risques de perdre la confiance de tes employés talentueux, qui pourraient penser que tu évites les décisions difficiles. Cela peut entraîner une stagnation, voire un déclin de la performance collective. Risque : Perte de confiance et stagnation Si tu tombes dans ce piège, tu pourrais voir ton équipe perdre confiance en ton leadership, et l'organisation pourrait entrer dans une phase de stagnation. Le manque de décisions audacieuses nuit à l’innovation et à l’amélioration continue, éléments cruciaux pour l’efficacité et la compétitivité de ton équipe. Astuce : Redéfinir le succès Une bonne astuce consiste à redéfinir la notion de succès dans la prise de décisions. Plutôt que de chercher des résultats immédiats et populaires, concentre-toi sur les impacts à long terme. Expliquer le raisonnement derrière une décision difficile à ton équipe peut également aider à obtenir leur soutien, même si la décision initiale est impopulaire. Impact : Un leadership respecté Lorsque tu prends des décisions basées sur des données et que tu oses être audacieux.se , tu renforces non seulement ta crédibilité mais aussi la confiance de ton équipe. Ils verront en toi un.e leader capable d’affronter des défis pour le bien collectif, et cela se traduira par un respect accru et un engagement renforcé. La prise de décisions difficiles fait partie intégrante de ton rôle en tant que leader. En pensant à ton talent et en t'appuyant sur des données concrètes, tu peux naviguer à travers ces moments avec plus d’assurance. Cependant, fais attention aux pièges, comme celui de chercher à plaire au lieu de prendre les bonnes décisions pour le bien de ton équipe et de ton organisation. Redéfinis ce que signifie réussir et fais preuve d’audace, tout en restant attentif.ve aux données qui t’entourent.

  • Trois façons de renforcer les opérations de ton OSBL

    Renforcer les opérations de ton OSBL : des actions concrètes pour un impact durable Parlons d’un sujet qui peut faire toute la différence dans l’efficacité de ton organisation : les pièges qui peuvent freiner ton OSBL et comment les éviter grâce à quelques astuces simples, mais puissantes. Peut-être que tu as déjà remarqué des ralentissements dans la prise de décisions, des zones floues dans les responsabilités, ou encore des processus qui ne semblent plus adaptés. Ces défis sont fréquents, mais ils ne sont pas insurmontables. Avec les bonnes stratégies, tu peux transformer ces risques en opportunités d'amélioration. Piège n ° 1 : Ambiguïté dans les rôles et responsabilités Le premier risque que l’on rencontre souvent, c’est l’ambiguïté dans les rôles et responsabilités. Si chaque personne dans ton OSBL ne sait pas précisément ce qu’elle doit faire, des tâches importantes risquent d’être laissées de côté ou mal gérées. Cela peut entraîner des retards et un manque de coordination au sein de ton équipe. Risque : Les dossiers essentiels peuvent rester sans prise en charge, créant des goulets d’étranglement et ralentissant l’avancement global de ton OSBL. Astuce : Mets à jour régulièrement les descriptions de tâches et clarifie qui fait quoi. Assure-toi que chaque membre de ton équipe, qu’il s’agisse d’un.e employé.e, d’un.e bénévole ou d’un.e dirigeant.e, ou d’un.e administratrice, sache exactement à qui s’adresser en cas de besoin. Impact : Une meilleure clarté permet d’améliorer l’efficacité globale de ton équipe et réduit les risques de conflits, augmentant ainsi l’engagement et la productivité de chacun.e. Piège n °2 : Réunions mal structurées et trop fréquentes Le deuxième risque concerne les réunions mal structurées, parfois trop fréquentes. Tu l’as sans doute déjà vécu : des réunions interminables où l’on se demande pourquoi on est là, ou des sessions trop longues qui finissent par détourner l'attention de l’essentiel. Risque : En multipliant les réunions non structurées, tu risques de faire perdre du temps à tout le monde et de retarder les prises de décisions cruciales. Astuce : Organise des réunions avec des objectifs clairs et des ordres du jour bien définis. Chaque rencontre doit avoir un but précis et ne doit pas durer plus longtemps que nécessaire. Limite leur fréquence pour éviter de surcharger ton équipe inutilement. Impact : Des réunions efficaces accélèrent la prise de décisions et permettent à ton équipe de se concentrer sur des tâches plus stratégiques, directement liées à la mission de ton OSBL. Tu gagnes en temps et en efficacité opérationnelle. Piège n ° 3 : Résistance au changement et absence d’amélioration continue Le dernier risque que je veux aborder avec toi, c’est la résistance au changement et le manque d’amélioration continue. Les organisations, tout comme les individus, ont parfois tendance à rester figées dans des processus obsolètes simplement parce que “ça a toujours été comme ça”. Risque : Ton OSBL peut stagner et ne pas réagir suffisamment rapidement aux nouveaux défis si elle s'accroche à des processus inefficaces. Cela peut nuire à sa flexibilité et à sa capacité à répondre aux besoins changeants de ses bénéficiaires. Astuce : Encourage une culture d’amélioration continue en sollicitant régulièrement des retours de ton équipe et de tes bénéficiaires. Ajuste tes processus en fonction des besoins réels et des situations qui évoluent. Impact : Une organisation qui adopte une approche d’amélioration continue reste flexible et s’adapte aux changements pour maximiser son impact. Elle peut ainsi mieux répondre aux nouveaux défis tout en optimisant son efficacité. Conclusion : Renforcer les fondations pour maximiser l’impact En tant que gestionnaire ou administrateur.trice d’une OSBL, tu joues un rôle clé dans l’amélioration des opérations de ton organisation. En identifiant les risques et en appliquant les bonnes astuces, tu peux créer un environnement de travail plus fluide, plus réactif et plus efficace. La clarté des rôles, l’optimisation des réunions et l’adoption d’une culture d’amélioration continue ne sont pas simplement des actions à prendre, mais des leviers pour maximiser l’impact de ton OSBL.

343-883-5222

Discitus Ottawa

435 rue Donald, Suite 205

Ottawa, Ontario  K1K 4X5

Discitus Montréal

185 Ave Dorval, Suite 502
Dorval, Quebec H9S 5J9

©2026 - Propulsé par la bienveillance de l'équipe Discitus afin de mieux vous servir!

bottom of page