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- As-tu checké ton angle mort ? : la gestion des risques
Dans cette vidéo, découvre les clés pour une gestion proactive des risques au sein de ton organisation. Explorons ensemble les éléments essentiels pour anticiper, prévenir et gérer les risques efficacement. Au programme : Gestion du risque – Apprenez les bases pour identifier et évaluer les risques. Culture de gestion des risques – Découvrez comment instaurer une culture solide de gestion des risques au sein de votre organisation. Surveillance pratico-pratique – Mettez en place des processus concrets de surveillance pour une gestion continue et réactive des risques. Rôles et responsabilités – Clarifiez les rôles des différents acteurs impliqués dans la gestion des risques pour une approche collaborative.
- Trois stratégies pour être moins frustré.e avec les personnes qui t’entourent
Nous avons tous déjà été dans une situation au travail où la frustration monte. Que ce soit à cause d’un collègue qui ne semble pas sur la même longueur d’onde ou d’un projet qui ne progresse pas comme prévu, ces moments peuvent causer du stress et nuire à la productivité. Cependant, il existe des stratégies concrètes que tu peux mettre en place pour non seulement mieux gérer ces situations frustrantes, mais aussi pour améliorer tes relations avec tes collègues. 1. Reconnaître l’impact de ton comportement La première étape pour apaiser les tensions est de te poser la question : Quel est l’impact de mon comportement sur les autres ? Il est souvent facile de blâmer l’autre, mais il est plus constructif de prendre du recul et de réfléchir à la façon dont ton ton de voix, tes choix de mots, ou même ton langage corporel peuvent influencer ton entourage. Si, par exemple, tu es dans une situation tendue et que tu parles d’un ton sec ou impatient, cela peut aggraver la situation sans que tu t’en rendes compte. Une fois que tu reconnais que ton comportement peut avoir un impact sur la façon dont l’autre réagit, tu as déjà fait un grand pas pour désamorcer les tensions. Ce n’est pas toujours facile de prendre ce recul, surtout dans le feu de l’action, mais le simple fait de te poser cette question peut transformer la dynamique. 2. Clarifier les attentes Souvent, les frustrations au travail proviennent d’un manque de clarté . As-tu déjà été frustré(e) par un collègue qui a complètement changé un document que tu pensais parfait ? Ou t’es-tu retrouvé(e) dans une situation où tu pensais que tout le monde allait dans la même direction, mais au final, ce n’était pas le cas ? Clarifier les attentes est une des clés pour éviter ce genre de malentendus. Cela commence par une communication claire de tes propres attentes, mais aussi par une volonté d’écouter et de comprendre ce que l’autre attend. Cela peut sembler simple, mais des termes comme "réviser" ou "répondre rapidement" peuvent avoir des significations différentes pour chacun. En prenant le temps de t’assurer que vous êtes sur la même longueur d’onde, tu évites bien des frustrations. 3. Adapter ton style de travail à celui de l’autre Tout le monde ne fonctionne pas de la même manière au travail. Certains préfèrent les discussions verbales, tandis que d’autres aiment poser leurs idées par écrit. Si tu veux améliorer tes relations avec tes collègues, il est important de t’adapter à leurs préférences . Si tu as besoin des idées d’un collègue qui aime les échanges verbaux, prends le temps d’organiser une réunion ou une discussion en personne, même si tu préfères généralement utiliser un document partagé. L’adaptation est une compétence clé pour renforcer la collaboration. Au lieu d’imposer ton propre style de travail, fais preuve de flexibilité . Cela montrera non seulement ton ouverture d’esprit, mais favorisera également un environnement de travail plus harmonieux et productif. Pièges, Risques, Astuces, Impacts Comme mentionné précédemment, les stratégies sont essentielles pour gérer les frustrations, mais il est également utile de comprendre les pièges, risques, astuces et impacts liés à ces situations. Voici quelques points à garder en tête : Piège : Croire que ton intention est toujours perçue comme positive. Ce que tu veux bien faire peut parfois être mal interprété. Par exemple, poser de nombreuses questions par souci de clarté peut être perçu comme un manque de confiance. Risque : Perpétuer des malentendus. Si tu ignores l'impact de ton comportement sur l'autre, les malentendus risquent de s'accumuler, créant encore plus de frustrations. Astuce : Solliciter du feedback. Demander directement à l'autre personne si ta façon de faire est bien reçue peut te permettre d’ajuster ton comportement avant que les choses ne dégénèrent. Impact : Amélioration de la collaboration. En reconnaissant l’impact de ton comportement et en ajustant ton approche, tu pourras créer un climat de travail plus harmonieux et productif. En fin de compte, gérer les frustrations au travail est un processus qui demande à la fois de l'introspection et de l'adaptation. En prenant conscience de l'impact de ton comportement, en clarifiant les attentes et en t'adaptant au style de travail de tes collègues, tu pourras réduire les tensions, améliorer la collaboration et renforcer la cohésion de ton équipe. Il est important de se rappeler que tu ne peux pas changer l’autre. Tu n’as aucun contrôle sur les actions ou les réactions de tes collègues. Ce sur quoi tu as le plein contrôle, c’est toi-même. En travaillant sur ton propre comportement, en ajustant ta manière d’interagir et en cultivant l’empathie, tu crées les conditions nécessaires pour améliorer les relations professionnelles et, par ricochet, le climat de travail.
- Pratiques incontournables pour les gestionnaires en milieu syndiqué
Cette formation gratuite en ligne propose aux gestionnaires une exploration concrète des pratiques essentielles en milieu syndiqué . Articulée autour de trois volets comprendre les syndicats , relation employé-e/employeur et pratiques de gestion efficaces elle met l’accent sur les compétences en communication, négociation et résolution de conflits . En misant sur la collaboration et le respect mutuel, cette formation vise à prévenir les tensions, renforcer les liens avec les représentants syndicaux et bâtir un climat de travail harmonieux et performant.
- Les 5 habitudes d’un CA responsable
Dans un contexte où l’éthique, la transparence et la durabilité sont au cœur de la gouvernance, ce webinaire te propose un cadre clair pour ancrer ton conseil d’administration dans des pratiques responsables. Aux côtés de Pamela Taylor, Alain Vachon (GPC.d, ACC.dir) et Julie Léger (GPC.d, ACC.dir), explore la différence entre obligation et responsabilité, l'importance de la diligence, et découvre cinq habitudes incontournables pour guider une organisation vers le succès à long terme. Un contenu essentiel pour les administrateurs qui veulent avoir un impact durable.
- Ton organisation est-elle performante ? Comment le sais-tu ?
Comment distinguer les vrais résultats des simples objectifs ? Dans cette vidéo, Alain Vachon vous guide à travers les fondements d’une évaluation rigoureuse de la performance organisationnelle, en mettant l’accent sur trois axes essentiels : Résultats stratégiques vs opérationnels Focus sur les résultats obtenus plutôt que sur les objectifs fixés Différence entre mesures et véritables résultats de performance Pourquoi c’est important ? Une évaluation de la performance bien menée permet de révéler l’impact réel des actions de votre organisation — un atout majeur pour les organismes sans but lucratif qui souhaitent optimiser leurs stratégies et démontrer leur valeur ajoutée auprès de leurs parties prenantes. Ce que vous allez apprendre : Identifier les actions les plus efficaces Mesurer objectivement vos retombées Renforcer votre transparence et votre légitimité Maximiser votre impact social Ne restez pas dans le flou : évaluez mieux, performez mieux, transformez durablement.
- 5 raisons de parler d'impact dans tes conversations avec tes employé.e.s
Quand tu communiques avec ton équipe, est-ce que tu prends le temps de nommer l’impact de tes paroles et actions ? Dans cet article, je partage 5 astuces pour améliorer tes échanges avec tes employé.e.s en clarifiant l’impact de leurs actions ou de tes décisions. Cela renforce la collaboration et crée un climat de confiance, te permettant de bâtir des relations solides et harmonieuses. Nommer l'impact, c’est reconnaître comment ce que nous faisons affecte non seulement les autres, mais aussi nous-même. Je vais aussi te parler des pièges à éviter en utilisant l’approche PRAI (Piège-Risque-Astuce-Impact), pour t’aider à naviguer efficacement dans ces conversations. Astuce 1 : Clarifie ton ressenti La première astuce consiste à toujours clarifier ton ressenti dans tes conversations. Cela évite les malentendus et permet d’exprimer clairement tes émotions face à une situation. Quand tu expliques comment une action ou une parole t’a affecté.e, l'autre personne comprend mieux ta perspective. Prenons un exemple. Dans un conseil d'administration, si ta proposition est rejetée sans explication, tu pourrais dire : « Quand tu as rejeté ma proposition sans explication, j’ai eu l’impression que mes efforts n’étaient pas pris en compte. » Cela permet à l’autre de comprendre ton ressenti sans que cela soit perçu comme une accusation. En clarifiant ton ressenti, tu crées un terrain propice à la compréhension mutuelle et évites des frustrations inutiles. Astuce 2 : Renforce la responsabilisation Ensuite, parlons de responsabilisation. En expliquant comment les actions d’une personne affectent l’équipe ou la dynamique du groupe, tu l’encourages à reconnaître ses responsabilités. Par exemple, dans une école, si un.e collègue ne respecte pas les protocoles de communication avec les parents, tu pourrais dire : « En ne respectant pas le protocole, tu mets l’administration dans une situation délicate, et cela affecte toute l’équipe. » Cela responsabilise la personne et l’aide à comprendre l’impact de son comportement. Astuce supplémentaire : Garde cela constructif. Le but n’est pas d’attaquer, mais d’aider l’autre à réaliser que ses actions ont des conséquences, qui peuvent être positives si elles sont bien gérées. Astuce 3 : Favorise la prise de recul La troisième astuce consiste à favoriser la prise de recul avant de réagir. Cela permet de réfléchir à la situation et à son impact sur toi et l’équipe. Cela t'aide à éviter des réactions impulsives et à favoriser un dialogue plus réfléchi. Dans une équipe de gestion, après une crise, tu pourrais dire : « Je réalise que nous avons réagi rapidement. Reprenons et voyons comment aborder cela différemment à l’avenir. » Prendre du recul aide à transformer une situation tendue en une opportunité de croissance. Cela démontre de l’empathie et une volonté d’apprendre ensemble. En encourageant l’autre à prendre du recul avec toi, tu crées un espace pour une amélioration continue. Astuce 4 : Encourage le dialogue constructif Il est essentiel d’encourager un dialogue constructif. Non seulement tu dois exprimer ton ressenti, mais tu dois aussi inviter l’autre à partager son point de vue. Cela ouvre la voie à des discussions productives et à une meilleure compréhension des besoins de chacun.e. Dans un conseil d'administration, si quelqu'un n’est pas d’accord avec une proposition, tu pourrais dire : « Je comprends que tu n’es pas d’accord, mais pourrais-tu m’expliquer tes réticences ? » Cela montre ton ouverture à la discussion et au dialogue. En encourageant ces échanges, tu permets à l’équipe de collaborer de manière plus fluide et d’éviter des tensions inutiles à long terme. Astuce 5 : Crée un environnement de croissance Il est crucial de créer un environnement propice à la croissance. Reconnaître l’impact des actions signifie aussi célébrer les réussites et analyser les échecs. Dans une équipe, cela permet à chacun.e de grandir et de s’améliorer. Dans un conseil d'administration, par exemple, tu pourrais dire : « En reconnaissant les réussites de notre dernier projet, nous pouvons mieux capitaliser sur nos forces. » Cela aide à renforcer ce qui fonctionne bien tout en identifiant les points à améliorer. Créer un environnement de croissance, c’est encourager le leadership partagé et l'apprentissage constant. Parler d'impact éclaire les actions qui permettent à l’équipe de progresser ensemble. Les pièges à éviter Passons maintenant aux pièges à éviter. L’approche PRAI (Piège-Risque-Astuce-Impact) t’aidera à anticiper et éviter certaines erreurs. 1. Perception mal interprétée ou biaisée Piège : Confondre perception et faits objectifs. Risque : Si tu présentes une perception comme une vérité absolue, tu risques de provoquer de la défensive chez l’autre. Astuce : Sois spécifique et évite les généralisations. Par exemple, au lieu de dire « Tu ne soutiens jamais mes propositions », dis plutôt « Lors de la dernière réunion, j’ai eu l’impression que mes propositions n’étaient pas prises en compte. » 2. Exprimer un ressenti sans vulnérabilité Piège : Exprimer tes émotions sans montrer de vulnérabilité. Risque : Si ton discours semble froid ou accusateur, cela peut fermer le dialogue. Astuce : Utilise un ton bienveillant et explique comment tu te sens. Par exemple, au lieu de dire « Je suis frustré.e », tu pourrais dire « Je me sens déstabilisé.e par cette situation. » Cela encourage une réponse empathique. 3. Sauter directement à l’action sans clarifier les intentions Piège : Proposer une action sans en expliquer la raison. Risque : Si tu ne clarifies pas l’intention derrière ton action, cela peut créer de la confusion. Astuce : Explique toujours pourquoi tu proposes une action. Par exemple, au lieu de dire « Avertis-moi la prochaine fois », dis plutôt « Mon intention est de mieux m’organiser pour éviter des retards. Si tu pouvais m’avertir à l’avance, cela m’aiderait beaucoup. » En prenant le temps de nommer l'impact dans tes conversations, tu transformes la façon dont tu communiques avec ton équipe. Cela renforce la collaboration, crée un environnement de croissance, et permet de bâtir des relations de confiance solides. N’oublie pas d’éviter les pièges liés aux perceptions, aux ressentis sans vulnérabilité et aux actions non expliquées. La prochaine fois que tu engages une conversation importante, demande-toi : « Ai-je bien nommé l'impact ? »
- Des réunions qu'on aime : trois types de rencontres qui cultivent la collaboration
Des réunions qu'on aime : trois types de rencontres qui cultivent la collaboration Dans cette formation, on te propose trois formats de réunions clés pour renforcer la cohésion d’équipe et faciliter la prise de décision : La réunion tactique et le tableau des résultats : Suivre les opérations avec clarté et constance. La réunion stratégique et le sommaire exécutif : Aligner les priorités et garder le cap sur les enjeux de fond. La séance de planification et les outils de gestion de projets : Passer à l’action avec une vision claire et des rôles bien définis. Pourquoi c’est important ? Favoriser une collaboration efficace, encourager une communication ouverte et valoriser les contributions de chacun sont des leviers puissants pour faire avancer ton organisation. En instaurant des processus décisionnels transparents, tu crées un climat propice à l’innovation, à l’engagement et à la résolution concrète des défis. Ce que tu vas apprendre : Choisir le bon type de réunion selon les objectifs à atteindre Structurer tes rencontres pour générer de la participation et de la clarté Renforcer la mobilisation de ton équipe autour d’actions concrètes Tu veux transformer tes réunions en moteurs d’impact et de collaboration? Cette vidéo est pour toi. Voici les gabarits et exemples partagés durant la formation :
- 3 astuces pour être plus productif.ve
Respecte ton rythme naturel pour booster ta productivité Pendant des années, j’ai cru que pour être productif.ve, il fallait se lever à 5 h du matin. Mais malgré tous mes efforts, je n’y arrivais pas. Puis j’ai découvert un concept simple et scientifique : le chronotype. Et si la clé de la productivité, ce n’était pas d’en faire plus, mais de respecter ton propre rythme ? Voici trois astuces fondées sur la science pour maximiser ton efficacité… et trois pièges à éviter pour ne pas saboter tes journées. Astuce 1 : Découvre ton chronotype Ton chronotype, c’est ton horloge biologique naturelle. Il détermine les moments de la journée où tu es le.la plus énergique. Il existe trois grands types : Matinaux (early birds) – très actifs le matin Intermédiaires – énergie répartie de façon stable Nocturnes (night owls) – plus concentrés en soirée Comment trouver ton chronotype ? Pendant une semaine, note tes niveaux d’énergie toutes les heures. Tu verras apparaître un motif naturel. Astuce 2 : Planifie ta journée selon ton énergie Une fois que tu connais ton chronotype, adapte tes priorités : Réserve les tâches complexes aux moments où tu es le·la plus concentré·e. Garde les tâches simples pour les périodes creuses (ex. : courriels, classement). Et le savais-tu ? Quand on est légèrement fatigué.e, le cerveau devient plus créatif, car il sort du mode automatique. Essaie ceci : pendant une semaine, réorganise tes tâches selon tes pics d’énergie… et observe la différence. Astuce 3 : Crée des routines solides Une bonne routine, c’est un rituel qui aide ton cerveau à travailler efficacement. Quatre règles pour construire une routine durable : Rends-la visible Exemple : une gourde sur ton bureau te rappelle de boire. Rends-la attrayante Exemple : après chaque entraînement, offre-toi un moment de détente. Rends-la facile Exemple : commence petit avec une marche de 5 minutes au lieu de courir un marathon. Rends-la satisfaisante Exemple : coche tes tâches dans un carnet ou partage tes progrès avec un.e ami.e. Trois pièges qui nuisent à ton efficacité Piège 1 : Aller à contre-courant de ton rythme naturel Solution : ajuste graduellement ton horaire selon ton chronotype. Impact : moins de fatigue mentale, meilleure qualité de vie. Piège 2 : Multitâche et notifications Solution : utilise la méthode Pomodoro (25 minutes focus, 5 minutes pause). Impact : un vrai sentiment d’accomplissement à la fin de la journée. Piège 3 : Une liste de tâches trop longue Solution : adopte la matrice Eisenhower : Urgent et important → À faire maintenant Important mais pas urgent → À planifier Urgent mais pas important → À déléguer Ni urgent ni important → À éliminer Impact : plus de clarté, moins de stress. En résumé Quand tu respectes ton rythme biologique, tu gagnes en efficacité sans t’épuiser. Alors, pose-toi cette question : Quelle est la première action que tu peux mettre en place dès aujourd’hui ?
- 5 façons de pratiquer et de démontrer la diligence : poser les bons gestes pour respecter ses obligations fiduciaires
Pratiquer et démontrer la diligence : poser les bons gestes pour respecter ses obligations fiduciaires Le mot diligence peut sembler rigide à première vue, un peu juridique, un peu froid. Et pourtant, quand on le regarde de plus près, il est profondément humain. Il parle de soin, de présence, d’attention, de responsabilité envers, par exemple, une organisation. Si tu es administrateur.trice ou dirigeant.e d’un organisme à but non lucratif (OSBL), ce mot te concerne directement. Je t’invite donc à un petit exercice d’introspection. Parce que la diligence, ce n’est pas que quelque chose qu’on doit faire : c’est aussi quelque chose qu’on peut montrer. Et parfois, c’est là que ça accroche. La diligence, c’est quoi au juste ? Dans le contexte d’un OSBL, on parle de devoir fiduciaire. C’est un concept juridique, oui, mais surtout une posture éthique : agir dans le meilleur intérêt de l’organisation, avec soin, loyauté et transparence. Être diligent.e, c’est donc agir comme le ferait une personne prudente et raisonnable dans des circonstances semblables. Tu n’as pas besoin d’être parfait.e — juste attentif.ve , impliqué.e, informé.e. 5 gestes clés… et les pièges qui les guettent Voici cinq façons concrètes de pratiquer et de démontrer ta diligence, avec les pièges qui peuvent subtilement s’y glisser : 1. Poser des questions sur les rapports et les enjeux Le piège : Se dire « je n’ai pas les compétences » ou « je ne veux pas ralentir le groupe ». Le risque : Tu hoches la tête, mais tu n’as pas tout compris. La diligence, ce n’est pas tout savoir, c’est oser questionner. L’astuce : Tu lis les documents, tu poses des questions, tu demandes des précisions avant une décision. Ce n’est pas ton rôle d’avoir toutes les réponses, mais bien de poser les bonnes questions. 2. Favoriser le débat d’idées lors des réunions Le piège : Croire qu’un CA efficace est un CA qui va vite et qui est toujours unanime. Le risque : Le consensus trop rapide peut cacher un manque de réflexion. L’astuce : Tu encourages les échanges, tu accueilles la divergence, tu veux entendre plusieurs perspectives. Un débat bien mené est une marque de diligence, pas un signe de division. 3. Mandater les comités pour creuser les enjeux Le piège : Laisser les comités travailler en vase clos, sans suivi, ni traces de leurs travaux. Le risque : Sans mandat clair, sans procès-verbal, sans rétroaction, on perd la trace de la diligence. L’astuce : Confier à un comité le mandat d’approfondir une question complexe et ensuite d’effectuer des recommandations au conseil d’administration. Les comités ne sont pas une décharge de responsabilité, mais un outil pour renforcer le travail collectif. 4. Réviser régulièrement les documents corporatifs Le piège : Tomber dans le « on l’a déjà adopté » ou « ce n’est pas urgent ». Le risque : De la documentation qui n’est pas à jour peut devenir un risque éthique, légal ou stratégique. L’astuce : Relire les politiques, les règlements, et ajustes les statuts. Un document à jour démontre que ton organisation est en contrôle et proactive. 5. Assurer une assiduité optimale aux rencontres Le piège : Être physiquement présent.e, mais mentalement ailleurs. L’assiduité ne se mesure pas qu’en heures de présence, mais en qualité d’attention. Le risque : Une faible participation active peut nuire à la richesse des discussions, menant à des décisions prises sans suffisamment de perspectives ni de questionnements critiques. L’astuce : Tu es là, tu participes, tu t’impliques. La constance de ta présence envoie un message clair : tu prends ton rôle au sérieux.
- 5 (autres) façons de pratiquer et de démontrer la diligence
Pratiquer et démontrer la diligence : poser les bons gestes pour respecter tes obligations fiduciaires (la suite) ! Lors de la dernière entrée de blogue, on a abordé 5 façons de pratiquer et de démontrer ta diligence comme administrateur.trice ou dirigeant.e d’OSBL. On te propose aujourd’hui un autre petit moment d’introspection. Parce que la diligence, ce n’est pas seulement ce que tu fais, c’est aussi ce que tu peux démontrer en tant que fiduciaire. Un petit rappel que la diligence, c’est un devoir... mais aussi une posture En tant qu’administrateur.trice ou dirigeant.e, tu as des obligations fiduciaires. C’est-à-dire que tu dois agir dans le meilleur intérêt de ton organisation. Ce devoir s’appuie sur trois piliers : la loyauté, la transparence et, bien sûr, la diligence raisonnable. La diligence raisonnable, c’est l’obligation d’agir comme le ferait une personne raisonnable, dans les mêmes circonstances. Tu n’as pas besoin d’être expert.e en tout. Mais tu as la responsabilité d’être informé.e, impliqué.e, et attentif.ve à ce qui se passe autour de la table. Voici donc 5 gestes concrets… et les pièges qui peuvent t’éloigner de la diligence 1. Comprendre le cadre légal et réglementaire Le piège : Penser que « c’est pour les juristes » ou que la direction générale s’en charge déjà. Le risque : Passer à côté d’obligations incontournables et exposer l’organisation à des manquements involontaires. L'astuce : Maintenir une liste de conformité à jour, suivie par un comité et la direction générale, et s’assurer qu’elle soit présentée et discutée trimestriellement. L'impact : Renforce la rigueur de l’organisation et démontre que le conseil agit de façon proactive. 2. Structurer un fonctionnement régulier Le piège : Croire que les réunions ponctuelles suffisent à « gérer » l’organisation. Le risque : Des décisions prises dans l’urgence, sans vision d’ensemble, ou des zones d’ombre persistantes dans le suivi des responsabilités. L'astuce : Mettre en place un ordre du jour perpétuel. Ce type d’agenda permet de répartir les temps de travail entre les comités, la direction et les enjeux collectifs. L'i mpact : Donne un cadre aux discussions, évite les oublis et favorise une gouvernance équilibrée. 3. Articuler stratégie et opérations Le piège : Penser que la stratégie, c’est une discussion annuelle abstraite qu’on peut déléguer. Le r isque : Perdre le lien entre la mission, les résultats sur le terrain et la prise de décision stratégique. L'a stuce : Revoir chaque année, en comité, les résultats attendus avec la direction générale et ajuster, au besoin, les impératifs stratégiques. L'i mpact : Assure la cohérence entre les orientations et les actions, tout en documentant l’intention derrière les priorités. 4. Évaluer la performance de l’organisation Le piège : Croire qu’un bilan financier suffit à évaluer la performance. Le risque : Négliger d’autres dimensions comme la santé organisationnelle, la gouvernance, ou les niveaux de satisfaction des client.e.s, bénéficiaires et parties prenantes. L'astuce : Mettre en place un processus annuel d’évaluation globale, mené par le comité d’encadrement, d’évaluation et de compensation de la direction générale, et s’appuyer sur des données, des constats, des rétroactions. L'impact : Favorise une culture organisationnelle axée sur l’amélioration continue pour faire progresser l’organisation. 5. Écouter les bénéficiaires et les parties prenantes Le piège : Se fier à son expérience ou à quelques commentaires isolés pour juger de l’effet des décisions. Le r isque : Prendre des décisions anecdotiques, qui manquent d’ancrage réel dans la réalité sur le terrain. L'a stuce : Mettre en place des structures permanentes de consultation : sondages, comités-conseils, groupes de discussion. L’important, c’est la régularité et la structure. L'impact : Montre que l’organisation ne décide pas dans une bulle. Elle inclut, ajuste et avance en fonction des niveaux de satisfaction, des besoins et des tendances. Un mot de la fin Tu n’as pas besoin d’être parfait.e. Mais tu as le pouvoir de poser des gestes concrets pour pratiquer la diligence… et pour la démontrer. Ce n’est pas un luxe réservé aux grandes organisations. C’est un réflexe de saine gouvernance, accessible à toute personne de bonne volonté, comme toi. Rappelle-toi : tu n’es pas seul.e dans ce rôle. En structurant ton action, tu facilites celle des autres. Et ensemble, vous élevez le niveau de confiance, de cohérence, et d’impact de votre OSBL.
- 4 astuces pour cultiver et maintenir la cohésion d’équipe au sein du conseil
Pour renforcer l’efficacité collective et favoriser des décisions alignées Cultiver la cohésion du conseil : 3 pièges à éviter pour avancer ensemble Tu t’es déjà demandé pourquoi certains conseils d’administration avancent avec fluidité et cohésion, alors que d’autres semblent patiner dans les silences gênants et les décisions qui traînent ? Si oui, tu n’es pas seul.e. Il y a des dynamiques invisibles (mais bien réelles) qui influencent le fonctionnement d’un conseil. Aujourd’hui, j’ai envie de te parler de trois pièges fréquents qui minent la cohésion d’équipe dans un conseil d’administration, avec quelques astuces concrètes pour les éviter. Que tu sois à la présidence, administrateur.trice engagé.e ou simplement concerné.e par la vitalité de ton CA, cette entrée de blogue est pour toi. 1. Le piège de l’efficacité à tout prix : être axé sur les dossiers et oublier l’aspect humain C’est tentant : suivre l’ordre du jour à la lettre, adopter les procès-verbaux, passer au point suivant. Dans bien des CA, on se concentre sur les livrables, les documents, les échéances — et on oublie que ce sont des personnes autour de la table. Le Risque : Une équipe qui fonctionne bien sur papier, mais qui manque de lien humain, de complicité et de confiance. Résultat : les discussions restent superficielles, les désaccords sont évités ou camouflés, et les décisions prennent plus de temps à mûrir collectivement. L’Astuce : Planifier au moins une fois par année une pause relationnelle : une retraite du conseil, un dîner, une activité sociale ou tout simplement un moment informel intégré à une rencontre. Même un tour de table sincère ou une question d’ouverture peut faire toute la différence. L’Impact : Un conseil qui se connaît mieux, qui collabore avec plus d’ouverture, et qui est capable de prendre des décisions alignées, même quand les enjeux sont sensibles. 2. Le piège de l’accueil improvisé : intégrer les nouvelles personnes sans balises Tu connais la scène : une nouvelle personne arrive à la table du CA… et on la remercie d’être là. Fin de l’intégration. Pas de clarification sur son rôle, ses responsabilités ou les règles du jeu du conseil. Le risque : Cette personne peut hésiter à prendre sa place, se sentir inutile ou en marge. Ce flou peut nuire à la dynamique du groupe, créer des déséquilibres de participation, voire des tensions à long terme. L’Astuce : Organiser un moment d’accueil structuré dès le départ. Revenir, lors de l'intégration ou l'orientation, sur la mission, la vision, les rôles, les règles de gouvernance. Il peut être judicieux d'impliquer la présidence, la direction générale et, si possible, un.e administrateur.trice expérimenté.e. Cela n'a pas besoin d'être un grand déploiement : un simple échange d’une trentaine de minutes, c’est déjà beaucoup mieux que rien. L’Impact : Une équipe mieux alignée dès le départ, où chaque personne comprend sa contribution et se sent à l’aise de l’exercer pleinement. 3. Le piège du silence : accumuler les non-dits au lieu de les nommer On veut garder la paix, éviter les conflits. Alors, on se tait. On laisse passer des commentaires irritants, des malaises persistants, des décisions mal comprises. On se dit que ça va passer. Mais ça ne passe pas. Le Risque : Les tensions non exprimées minent la confiance et ralentissent la prise de décision. Le conseil devient un terrain fragile où l’on marche sur des œufs. Et cette fausse harmonie freine l’efficacité collective. L’Astuce : Adopter un code de conduite clair, qui inclut des balises pour gérer les désaccords. Mais surtout : utilisez-le. En tant que présidence, ton rôle est d’ouvrir le dialogue, de reformuler les propos, d’inviter chacun.e à s’exprimer, sans jugement. C’est un rôle de leadership essentiel : diriger les débats d’idées, pas les fuir. Ramener le groupe à l’essentiel du débat, à ce qui compte vraiment. Être garant.e du cadre, avec tact et bienveillance. L’Impact : Un conseil capable de nommer les désaccords ouvertement, de manière structurée et respectueuse, sans compromettre la cohésion ni paralyser les décisions. En conclusion : tu es la clé Ces pièges sont fréquents, mais évitables. En tant qu'administrateur.trice ou dirigeant.e — et tout particulièrement si tu es à la présidence — tu joues un rôle clé dans la création d’un climat propice à la collaboration. Chaque geste compte : poser une question humaine, accueillir chaleureusement, oser nommer un malaise. La cohésion, ce n’est pas un état figé : c’est une pratique. Elle se cultive. Elle s’entretient. Elle se construit, rencontre après rencontre, discussion après discussion. Et si tu prenais un moment pour réfléchir à ce que toi, tu peux ajuster dès la prochaine rencontre de ton conseil ?
- Passer de l’intention à l’action
Passer de l’intention à l’action grâce à un objectif clair Dans le milieu de travail, on parle souvent de performance, d’efficacité ou encore de collaboration. Mais derrière tous ces grands mots, il y a une réalité toute simple : sans objectif clair, on avance dans le brouillard. Un objectif bien défini agit comme un GPS : il donne une direction précise, motive, réduit les tensions et facilite les décisions. À l’inverse, un objectif flou fait perdre du temps, crée de la démotivation et ouvre la porte aux malentendus. Alors, comment transformer une intention en un objectif concret qui donne envie d’agir ? Voici une méthode en 7 étapes simples et pratico-pratiques. 1. Faire le point : où en es-tu aujourd’hui ? Avant de foncer, arrête-toi. Identifie tes forces, tes freins et ton contexte actuel. Exemple : « Je communique déjà bien en tête-à-tête, mais en réunion je prends peu la parole. » Cette base devient ton point de référence pour mesurer tes progrès . 2. Définir l’état désiré Un objectif flou reste une intention. Un objectif clair devient atteignable. Exemple : plutôt que « améliorer ma communication », formule « intervenir au moins une fois par réunion d’équipe pendant 2 mois ». Pose-toi la question : « À quoi saurai-je que c’est réussi ? » 3. Anticiper les obstacles Ignorer les difficultés, c’est préparer une chute. Les prévoir, c’est s’équiper. Exemple : « Je pourrais manquer de confiance (obstacle interne) » ou « le temps de parole est souvent monopolisé (obstacle externe) ». Nommer les obstacles permet de chercher des solutions avant qu’ils ne freinent tes efforts. 4. Activer ses ressources Bonne nouvelle : tu as déjà plus d’atouts que tu ne le penses. Exemple : tes qualités (patience, rigueur), tes expériences passées (un projet réussi), tes allié.e.s (un collègue de confiance). Demande-toi : « Quelles ressources internes et externes puis-je mobiliser ? » 5. Vivre l’objectif atteint En PNL, plus un objectif est sensoriel, plus il devient motivant. Imagine : « Quand je prendrai la parole avec assurance, j’entendrai mon équipe réagir positivement, je ressentirai de la fierté et je verrai plus de reconnaissance. » Cette visualisation donne de l’énergie et ancre le désir d’agir. 6. Mesurer la motivation Demande-toi : « Sur une échelle de 1 à 10, à quel point suis-je motivé.e ? » Si tu es à 6, cherche ce qui te ferait monter à 7. Parfois, il suffit d’un petit ajustement (ex. préparer tes interventions à l’avance). 7. Mesurer la confiance La motivation seule ne suffit pas : il faut aussi croire que c’est possible. Question : « Sur une échelle de 1 à 10, à quel point crois-je pouvoir atteindre cet objectif ? » Si la note est basse, demandez-toi : « Qu’est-ce qui augmenterait ma confiance ? » Reformuler et approfondir Une fois les étapes franchies, reformulez clairement votre objectif. Puis pose-toi deux questions puissantes : « En quoi est-ce important pour moi d’atteindre cet objectif ? » « Que se passera-t-il dans 5 ans si je ne l’atteins pas ? » Ces réflexions révèlent la vraie valeur derrière ta démarche et nourrissent un engagement durable. Conclusion Passer de l’intention à l’action, c’est comme préparer un voyage : tu regardes d’où tu pars, tu fixes une destination claire, tu prévois les obstacles et tu rassembles tes ressources, et tu nourris ta motivation en visualisant l’arrivée. Avec un objectif bien défini, tes intentions cessent d’être des vœux pieux pour devenir des actions concrètes, motivantes et alignées. Alors, prends quelques minutes dès aujourd’hui pour clarifier un objectif. Tu verras : ton GPS intérieur s’allumera, et ton équipe en profitera autant que toi.
- 4 clés pour renforcer ta confiance en toi au travail
La confiance en soi n’est pas un trait de caractère figé, mais une compétence qui se développe et s’entretient au quotidien. Dans le milieu professionnel, elle joue un rôle clé : elle influence nos prises de parole, nos relations avec les collègues, notre capacité à relever des défis et même notre progression de carrière. Mais comment la renforcer de manière concrète ? Voici quatre clés pratiques, accompagnées de stratégies simples, pour muscler ton assurance et faire de la confiance un véritable allié au travail. Clé 1 – Identifier tes croyances limitantes Les croyances limitantes sont ces petites phrases intérieures qui tournent en boucle : « je ne suis pas assez compétent.e », « je vais échouer », « les autres sont meilleurs que moi ». Ces pensées, bien qu’elles paraissent “réelles” sur le moment, ne sont souvent que des interprétations. Elles agissent comme des filtres qui freinent ta progression et t’empêchent d’oser. Deux stratégies concrètes pour t’en libérer : Distinguer les faits des interprétations. La prochaine fois qu’une pensée récurrente surgit, demande-toi : est-ce un fait observable ou une simple perception ? Par exemple, “j’ai fait une erreur dans ce rapport” est un fait. “Je suis nul.le dans mon travail” est une interprétation. Chercher des preuves du contraire. Note chaque réussite, même minime, qui contredit ta croyance. Si tu penses “je ne suis pas à l’aise en réunion”, rappelle-toi les moments où tu as exprimé une idée claire et appréciée par ton équipe. Petit à petit, tu transformes ces croyances en versions aidantes, comme : « je peux apprendre à m’exprimer avec plus d’aisance ». Clé 2 – Développer des habitudes de confiance La confiance se construit comme un muscle : plus tu l’exerces, plus elle se renforce. Cela demande de la régularité et des petites actions au quotidien. Deux stratégies pour t’entrainer : Prendre des micro-risques progressifs. Ose poser une question en réunion, proposer une idée, ou prendre la parole devant un petit groupe. En avançant par paliers, tu élargis peu à peu ta zone de confort. Célébrer tes victoires. Trop souvent, on minimise nos réussites. Prends l’habitude de marquer un moment pour célébrer chaque petit succès : un mail bien rédigé, une tâche terminée à temps, un feedback positif. Ces rituels te rappellent que tu avances et que tu es capable, ce qui alimente naturellement ton estime de toi. Clé 3 – Gérer ton stress par la respiration Le stress est inévitable au travail, mais il devient problématique lorsqu’il s’accumule. La bonne nouvelle ? Ta respiration est un outil puissant et toujours disponible pour retrouver ton calme. Le stress active ton système nerveux sympathique (celui de la vigilance et de l’action), alors que la respiration consciente stimule le système parasympathique (celui du repos et de la régénération). Deux techniques simples : La respiration carrée (4-4-4-4). Inspire 4 secondes, retiens ton souffle 4 secondes, expire 4 secondes, puis retiens encore 4 secondes. Répète le cycle quelques minutes pour apaiser ton mental. La cohérence cardiaque (3-6-5). Inspire 5 secondes, expire 5 secondes, et continue pendant 5 minutes, idéalement 3 fois par jour. En intégrant ces pratiques dans ta routine, tu gagneras en calme et en clarté, ce qui impacte positivement ta manière de prendre des décisions. Clé 4 – Cultiver l’auto-leadership et l’affirmation Renforcer ta confiance passe aussi par la façon dont tu t’affirmes. L’auto-leadership, c’est la capacité à diriger ta propre attitude, à t’exprimer clairement et à poser tes limites. Deux stratégies à expérimenter : Dire non avec diplomatie. Refuser une demande n’est pas un signe de faiblesse, mais une manière de protéger ton énergie. Tu peux le faire avec respect : “je comprends ton besoin, mais je n’ai pas la disponibilité nécessaire pour m’en occuper correctement”. Utiliser le langage affirmatif en “je”. Par exemple : “je préfère travailler ainsi”, plutôt que “tu fais mal les choses”. Ce langage responsabilisant te permet de t’exprimer sans agressivité ni passivité. Peu à peu, tu t’habitues à assumer tes choix et à t’exprimer avec assurance, sans attendre la validation extérieure. Les pièges à éviter (PRAI) Piège 1 : Se comparer aux autres. Risque : ressentir de l’infériorité et perdre ta motivation. Astuce : compare-toi uniquement à toi-même. Impact : tu développes une image réaliste et évolutive de toi. Piège 2 : Vouloir plaire à tout le monde. Risque : surcharge et épuisement. Astuce : apprendre à dire non avec diplomatie. Impact : tu gagnes en crédibilité et en respect. Piège 3 : Ignorer tes émotions et ton stress. Risque : accumulation et fatigue. Astuce : pratiquer des pauses de respiration consciente. Impact : tu renforces ton calme et prends des décisions plus réfléchies. Ces rappels simples t’aident à rester vigilant face aux réflexes automatiques qui nuisent à ta confiance. Conclusion – la confiance est un muscle En résumé, renforcer ta confiance en toi au travail repose sur quatre leviers : repérer et transformer tes croyances limitantes, cultiver des habitudes positives et célébrer tes victoires, utiliser la respiration pour gérer ton stress, et pratiquer l’auto-leadership à travers l’affirmation de toi. Rappelle-toi : la confiance n’est pas un don réservé à quelques-uns. C’est une compétence que tu peux développer, un muscle que tu peux entraîner jour après jour. Et chaque petit pas compte. Et toi, quel serait le premier micro-challenge que tu pourrais relever dès demain pour muscler ta confiance en toi au travail ?
- Du triangle dramatique au triangle dynamique en milieu de travail
Du triangle dramatique au triangle dynamique : transformer nos relations de travail Nos relations professionnelles ne sont pas toujours un long fleuve tranquille. Entre la pression, les échéances, les différences de personnalité et les enjeux de pouvoir, il est facile de tomber dans des dynamiques réactives. Le triangle dramatique est une métaphore puissante qui permet de comprendre ces tensions et d’en sortir pour créer des relations plus conscientes, collaboratives et authentiques. Comprendre le triangle dramatique Imaginons trois personnages : La victime, qui se sent impuissante et dit souvent « Je n’ai pas le choix ». Le persécuteur, qui cherche à contrôler ou à imposer : « Faites-le comme je l’ai dit ». Le sauveur, qui prend en charge les autres : « Laisse, je vais le faire ». À première vue, chacun semble animé de bonnes intentions : la victime veut la paix, le sauveur veut aider, le persécuteur veut l’efficacité. Pourtant, ces rôles s’alimentent mutuellement et forment une boucle réactive : plus l’un agit, plus les autres se renforcent. Et nous pouvons passer d’un rôle à l’autre en un clin d’œil ! Qui n’a jamais reproché à un collègue de ne pas agir (persécuteur), puis s’est senti coupable (victime), avant de vouloir tout arranger soi-même (sauveur) ? Le triangle dramatique illustre ce piège : nous réagissons aux autres plutôt que de choisir consciemment notre posture. Passer de la réaction à la conscience Le psychologue Viktor Frankl l’a bien exprimé : « C’est dans l’espace entre stimulus et réponse que réside notre liberté. » Sortir du triangle dramatique, c’est agrandir cet espace. C’est passer de la réaction à la conscience, du réflexe émotionnel à la réponse choisie. Cela commence par une simple observation : « Que se passe-t-il en moi maintenant ? » Être conscient de ses émotions ne veut pas dire les nier, mais les accueillir sans jugement. Cette lucidité ouvre la porte à un autre type de relation : plus responsable, plus créative et plus bienveillante. Le triangle dynamique : une nouvelle posture relationnelle À l’opposé du triangle dramatique, le triangle dynamique propose trois nouveaux rôles : Le créateur ou la créatrice, qui reprend son pouvoir d’action : « Qu’est-ce que je suis en train d’apprendre ? » Le coach, qui accompagne sans sauver : « Je te fais confiance pour avancer. » Le challenger bienveillant, qui exprime ses attentes avec clarté : « Voici ce que j’attends ; comment pouvons-nous y arriver ensemble ? » Ces postures reposent sur la responsabilité partagée. Chacun reconnaît sa part dans la relation et agit en conscience plutôt que de réagir. On passe d’un jeu de pouvoir à une danse de collaboration. Quatre gestes concrets pour sortir du triangle 1. S’observer sans jugement Prends le temps de remarquer ce qui se passe en toi. Par exemple : « Je sens que j’ai envie de prendre le dossier à ta place… » ou « Je remarque que je veux imposer ma vision… ». Nommer ce qui t’habite te redonne ton pouvoir d’agir. 2. Nommer la dynamique Dire à voix haute le jeu relationnel, sans accuser. Par exemple : « J’ai l’impression qu’on tourne en rond dans nos rôles ; et si on changeait notre façon d’échanger ? ». Nommer, c’est déjà transformer. 3. Poser des questions ouvertes Les questions redonnent du souffle à la relation : « Qu’est-ce que tu aimerais voir changer ? » « De quoi aurais-tu besoin pour te sentir soutenu.e ? » « Qu’est-ce qui serait une victoire pour toi dans ce dossier ? » Ces questions déplacent le focus du problème vers les possibles. 4. Prendre soin de soi Car la meilleure façon de sortir du triangle, c’est d’être ancré. Prendre une pause avant de répondre, respirer, marcher, ou simplement se demander : « De quoi ai-je besoin, moi, maintenant ? » Trois pièges à éviter (modèle PRAI) Piège 1 : vouloir résoudre le conflit immédiatement. Risque : la discussion devient une bataille d’arguments. Astuce : prends quelques minutes avant de répondre. Impact : tu transformes une tension en apprentissage collectif. Piège 2 : croire que comprendre la dynamique suffit. Risque : tu analyses au lieu de t’impliquer. Astuce : passe de la conscience à l’action. Impact : tu incarnes ton leadership relationnel. Piège 3 : penser que la neutralité protège. Risque : tu parais indifférent·e. Astuce : exprime tes émotions ou besoins avec clarté. Impact : tu inspires un climat d’authenticité. Sortir du triangle dramatique, ce n’est pas devenir parfait. C’est choisir la conscience plutôt que la réaction. C’est apprendre à se regarder avec bienveillance, à exprimer ses besoins et à faire confiance à la relation. Dans un monde du travail où la performance prime souvent sur la présence, adopter le triangle dynamique est un acte de courage. C’est reconnaitre que la qualité de nos liens est au cœur de la qualité de nos résultats.











